Faire grandir les personnes pour faire grandir le cyclisme.
Ensemble, faisons progresser Swiss Cycling.
Swiss Cycling se trouve à un moment décisif de son histoire. Deux voies s’offrent à nous : laisser les structures et la culture en l’état, ou saisir cette chance pour faire entrer la fédération dans une nouvelle étape – plus proche des clubs, mieux reliée aux régions, plus claire dans sa direction, plus moderne dans sa gouvernance et son éthique, avec une présidence indépendante et axée sur le dialogue, qui renforce la confiance de la base jusqu’à Swiss Olympic et porte le cyclisme dans toute sa diversité, du BMX à la piste, du gravel au downhill, ainsi que comme mobilité de la prochaine génération.
Après près de cinq ans au sein du comité directeur, je suis prête à assumer davantage de responsabilités. Je me porte candidate à la présidence pour conduire Swiss Cycling de manière claire, transparente et tournée vers l’avenir – avec le souci des personnes et le respect de ce qui a déjà été construit. Il est essentiel pour moi que nous regardions ensemble où nous pouvons renforcer la confiance, où des structures nous freinent encore et où nous pouvons mieux exploiter le potentiel pour les athlètes, les clubs, les organisateurs et les collaborateurs.
Pour moi, le professionnalisme signifie des rôles et des objectifs clairs, des décisions compréhensibles, des rapports financiers clairs et un comité directeur qui fait régulièrement preuve de transparence. Nous gagnerons en professionnalisme en appliquant des normes contraignantes en matière de gouvernance, d'éthique, d' s et de communication, et en nous évaluant nous-mêmes à l'aune de ces normes, avec des objectifs clairs, des évaluations et des boucles de rétroaction ouvertes.
Je suis consciente que les changements peuvent être source d'inquiétude. C'est pourquoi je tiens à préserver ce qui fonctionne et à continuer à le développer avec courage : nous conservons ce qui a fait notre force et nous faisons place à la nouveauté là où les habitudes nous affaiblissent. C'est ainsi que, pas à pas, nous créons une fédération à laquelle les athlètes, les clubs et les collaborateurs peuvent faire confiance et dont nous sommes tous fiers.
Je connais le système sportif de l'intérieur et de l'extérieur, en tant qu'athlète, fonctionnaire et dirigeante. Treize années passées dans le sport de compétition et la formation des jeunes (athlétisme, lancer du javelot) m'ont marquée : discipline, travail d'équipe et persévérance pendant de nombreuses années. Plus tard, j'ai occupé des postes de manager d'athlètes, de responsable des médias, de directrice People & Culture et, aujourd'hui, de coach, de professeure d'université et de membre du comité directeur de Swiss Cycling.
Le cyclisme est mon fil conducteur : j'ai essayé de nombreuses disciplines, du downhill (jusqu'à ce que je me blesse au tendon de l'épaule) au bikepacking pendant les vacances, en passant par le gravel, le vélodrome et le vélo de course, sans oublier le roller en hiver, complété par une formation de guide cycliste et mon engagement en tant que responsable Fast & Female à Ägeri. Je sais ce que l'on ressent lorsqu'on pratique un sport en club, lorsqu'on participe à une compétition et lorsqu'on prend des décisions au sein d'un comité directeur. Je souhaite mettre à profit cette expérience pratique et ces compétences en matière de direction au service de Swiss Cycling.
Je vous remercie pour votre confiance.
POURQUOI je me porte candidate
Je me porte candidate à la présidence pour conduire Swiss Cycling de manière claire, transparente et tournée vers l’avenir – avec le souci des personnes et le respect de ce qui a déjà été construit. Je me concentre moins sur les résultats seuls que sur les personnes, les structures et les valeurs qui rendent ces performances possibles, durablement et dans le respect de l’intégrité.
Sous ma direction, Swiss Cycling doit devenir une fédération exemplaire : capable de former des athlètes d’élite, de jouer un rôle actif dans la société et d’investir ses ressources là où elles créent le plus d’impact – auprès des clubs, des jeunes talents et des entraîneurs qui font vivre le cyclisme au quotidien.
CE QU’Elle DÉFEND
Pour une présidence indépendante, moderne et responsable. Marisa Reich réunit vingt ans d’expérience dans le sport international et la gestion d’associations avec une vision claire : une gouvernance éthique fondée sur la transparence, la clarté des rôles et la protection de toutes celles et ceux qui font vivre le sport – employés, athlètes et entraîneurs.
Une voix issue du terrain. Cycliste passionnée et engagée, elle apporte la perspective de la praticienne : du gravel au bikepacking, du VTT à la descente, sans oublier son rôle de guide cycliste et de responsable Fast & Female à Ägeri. Elle connaît les besoins concrets des clubs, des entraîneurs et des jeunes, tout en comprenant les exigences du sport d’élite et des structures dirigeantes.
Un programme pour une fédération forte et proche de ses membres. Elle veut faire évoluer Swiss Cycling en étroite collaboration avec la base : à travers une tournée d’écoute dans les clubs, un tableau de bord stratégique et des indicateurs simples, et une utilisation ciblée des ressources là où elles ont le plus d’impact – sur la relève et la pratique quotidienne.
Une gouvernance qui incarne l’éthique et le dialogue.
Marisa Reich défend une présidence indépendante, ouverte et courageuse. Elle souhaite préserver les forces existantes de la fédération tout en modernisant sa culture et ses structures, afin que Swiss Cycling ne se contente pas de respecter les standards de Swiss Olympic en matière d’éthique et de bonne gouvernance, mais qu’elle en devienne un véritable modèle.
CE QUE JE METS CONCRÈTEMENT
EN ŒUVRE
Dans les premières années, je concentrerai mon action sur cinq priorités, directement au service des clubs, des jeunes et des entraîneurs :
des clubs forts et un travail de relève structuré (Cycle On, stratégie relève «24+»), avec des parcours de développement clairs et des offres de formation pour les entraîneurs ;
un système d’éthique et de prévention vécu au quotidien, avec un code de conduite concret, des formations régulières et des procédures transparentes contre les abus, le dopage et le harcèlement ;
une meilleure intégration des infrastructures comme service à la société, afin que le cyclisme contribue visiblement à la santé, à la mobilité et à la cohésion sociale ;
une gouvernance moderne et transparente, avec des rôles clairement définis entre comité directeur et direction, des finances compréhensibles et un dialogue régulier avec les régions et les clubs ;
une base financière solide et largement soutenue, grâce à des partenariats qui profitent directement aux clubs et à la relève, et à une croissance ciblée du nombre de membres.
“The Way To Get Started Is To Quit Talking And Begin Doing.”
— Walt Disney

